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Mes exploits sportifs (ou pas) du mois d’avril – Partie 1

En avril, ne te découvre pas d’un fil … mais fais du sport ! (bon, ok, c’est tout pourri, on est bien d’accord)

Mes exploits sportifs (ou pas) du mois d’avril

Le mois d’avril a été un mois sous le signe du sport pour moi. J’ai enchaîné pas moins de 3 courses officielles (en plus des entraînements), un tournoi et une compet’ de badminton ! C’est bien le signe que je ne suis enfin plus blessée du tout et que mon corps est tout jouasse de pouvoir galoper de nouveau dans tous les sens (il était temps !). Voici donc le bilan sportif de ce mois d’avril !

La Guyancourse

C’est une course de 10 km, à Guyancourt (78), qui a eu lieu dans a forêt de la Minière. C’est une partie de la grande forêt domaniale de Versailles. J’ai l’habitude d’y courir le week-end, quand je suis chez mon chéri. Depuis ma reprise, je n’avais pas réussi à retrouver mon rythme de 10km/h et je craignais un peu de galérer. Et j’ai galéré.

Le parcours est une boucle en forêt donc, qui longe deux étangs, les étangs de la Minière. C’est une forêt très fréquentée, que ce soit par les coureurs ou les marcheurs.

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Je connaissais la plus grande partie du parcours, mais cette course m’a permis de découvrir différents itinéraires. Le temps avait été plutôt clément les jours précédebts, le sol n’était donc pas trop gras. Nickel pour courir.

Pour le début de la course, les organisateurs ont dû couper la route qui permettait d’accéder à la nationale, ce qui a fait un sacré bordel sur les routes. Connaissant le coin, je pense qu’ils auraient pu faire partir la course d‘un autre point de départ, qui aurait évité toute fermeture de route.

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Le début de la course s’est donc déroulée sur route, grande route nationale, loin de toute verdure. Bien heureusement, la forêt est vite arrivée et on a commencé par une longue descente, pas trop abrupte. Mais qui dit descente, dit remontée. Le parcours était ensuite assez plat, jusqu’à ce qu’on passe des escaliers (je les avais déjà empruntés en courant, ça m’a drôlement aidée, car les escaliers ça coupe le rythme). Puis, sur la fin, on a eu une très grosse côte (celle-ci, je ne la connaissais pas) et elle a fait mal, je l’ai trouvée interminable (je ne m’étais pas rendue compte qu’on était autant descendu au début). Puis, l’arrivée s’est déroulée comme le départ, sur route. J’ai réussi à finir ma course en moins d’une heure, mais je n’y croyais pas trop . 59 min 39s …. Pffffiou !

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Côté ravitaillement, on avait droit à un verre d’eau et des fruits. Je n’ai pas l’habitude de m’arrêter aux ravito, je prends l’eau et je la bois en courant. Mais habituellement, on nous donne des bouteilles. Alors, là, boire un verre en courant, ce n’est pas pratique surtout que les poubelles étaient situées bien trop près, j’ai pas vraiment réussi à boire (juste une gorgée) puis j’ai essayé vainement de jeter mon verre dans le sac qui traînait par terre. Pas très pratique, mais c’est un petit organisateur, ils n’ont pas les moyens de louer des bennes à ordures. Maintenant, je n’ai pas constaté de déchets sur le chemin, je trouve que les coureurs ont été éco-responsables. Et ça, c’est bien car n’est pas le cas sur toutes les courses.

Côté récompense, c’était un peu la dêche. Je trouve toujours dommage de ne rien recevoir vu le prix qu’on paie les courses.

Autre déception : le dossard. Celui-ci était en papier, et donc se déchirait très facilement. Je me suis retrouvée à devoir rattacher mon dossard en courant, j’ai failli perdre ma puce par la même occasion. D’ailleurs, j’ai pu voir une puce qui traînait, quelqu’un l’avait perdue ! Pas de chrono pour lui, dommage ! J’ai entendu plusieurs personnes s’en plaindre, j’ai vu plusieurs personnes s’arrêter pour le rattacher. C’est LE gros point faible de la course. Je pensais même que d’office on avait un dossard indéchirable, comme sur toutes les courses que j’avais faites auparavant.

guyancourse
Si tu me cherches, ma tête est cachée derrière le 217 🙂

Trail Urbain Nocturne de Chartres

trail urbain

Le trail Urbain Nocturne de Chartres a lieu le jour (enfin, le soir) où la ville inaugure Chartres en Lumières. C’est un événement qui a lieu d’avril à septembre où tous les grands édifices de Chartres sont mis en lumière de façon splendide. Alors, mis à part que les grands projecteurs qui sont présents toute l’année sont d’une mocheté sans nom, Chartres en Lumières vaut vraiment le détour (mais ça doit coûter bonbon).

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Chartres est connue pour sa cathédrale qui est située en hauteur, aussi toute la ville ancienne de Chartres est jalonnée d’escaliers, de descente, de côtes … C’est donc l’endroit idéal pour y organiser un trail. Et ça vaut vraiment le détour !

Depuis que je me suis mise à courir (depuis deux ans donc) je participe au trail urbain nocturne de Chartres. Et tous les ans, j’ai des revendications ! Même si cette course est géniale sur plusieurs points, quelques points d’organisation nécessitent d’être améliorés. Bon, c’est une course très récente (c’était sa quatrième édition cette année) et il faut reconnaître qu’ils semblent bien prendre en compte les critiques qu’on fait, puisque tous les ans, il y a des modifications de faites.

En 2014, le gros défaut de la course était le départ. Il faut savoir que Chartres est une vieille ville et que nombre de ses rues sont étroites. Et faire le départ dans une rue qui se rétrécit tout de suite n’était pas une bonne idée, on s’était tous retrouvés bloqués dès le départ… C’était frustrant.

En 2015, ils avaient donc modifié le départ. C’était nickel : sur une grande avenue. Rien à redire. En revanche, c’est l’arrivée qui laissait à désirer. Je me souviens avoir failli me casser la gueule en doublant car il pleuvait et que le sol de l’arrivée était glissant. Ils avaient mis un tapis rouge, mais celui-ci n’était pas assez large et donc si on courait à côté, on risquait fortement la chute. Mon ami, qui n’avait pas participé cette année, m’avait dit qu’il en avait vu plusieurs se vautrer.

Cette année, ils ont également pensé à modifier l’arrivée. Ils l’ont faite aussi large que le tapis, mais du coup, impossible de doubler sans risquer de faire tomber la personne. Très frustrant.

Ma grosse déception, cette année, (tout comme l’année dernière), c’est de n’avoir eu aucune récompense à l’arrivée. Une médaille de finisher. J’en avais eu une en 2014 (bon, elle était moche comme tout, mais au moins, il y en avait une). Seuls les participants au 16 km en ont eu une ! Quelle frustration de voir mon chéri repartir avec sa médaille et moi de me contenter de repartir avec mon sac sur le dos.

Sinon, la course est, comme tous les ans, faite de frustrations, pour nous petits coureurs qui nous retrouvons en masse et nous bloquons lorsqu’il faut passer une petite porte. Je me suis retrouvée bloquée à plusieurs reprises et heureusement qu’on ne fait pas cette course pour le chrono, car j’ai perdu plus de 3 minutes ainsi.

Dans les jardins de l’évêché, une descente était vraiment dangereuse (surtout avec le temps qu’il avait fait), une descente très raide dans l’herbe où plusieurs ont fait des glissades. Je me demande s’il n’y a pas eu de blessés. Je pense sincèrement que cette partie était inutile, on galère bien assez dans les escaliers. Mon chéri qui a participé au 16 et qui court trèèèèèès bien (il a fini 19ème) a dû la faire 2 fois et m’a dit que lui-même avait eu peur à cet endroit. Peur de se blesser tellement le terrain était glissant (surtout quand des milliers de personnes l’ont foulé).

Enfin, dernière revendication pour cette année : le kilométrage. La course qui devait faire 7 km en faisait en fait 7,5 et la course qui devait faire 16km en faisait 17,5. Mais comment ont-ils fait ? Comment se sont-ils débrouillés ? Encore, se tromper de 500 mètres, mais 1,5 km c’est énooooorme. Et il n’y avait aucun balisage pour savoir où on en était. Alors, pour moi, petite coureuse qui se fiche du temps qu’elle fait, ça ne m’a pas plus gênée que ça. Mais mon copain, clairement, ça l’a handicapé car il était incapable de se repérer, de savoir s’il avait un bon rythme (et oui, les coureurs qui veulent faire un temps regardent leur montre à chaque km, pour savoir à quelle vitesse ils l’ont parcourue).

Enfin, une dernière (et oui, c’est vraiment la dernière) : il n’y a quasiment aucune photo de l’événement ! Même payantes ! Non, quelques photos des finishers (et encore, des premiers seulement), c’est fort dommage !

Pour vous donner une idée, il y a la vidéo de l’année dernière en revanche.

J’espère que l’année prochaine, ils feront un effort supplémentaire sinon en 2018 je n’y participerai plus !

Retrouvez la deuxième partie dans quelques jours !

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